samedi 9 février 2019

Installation dans le Transsibérien


Installation dans le Transsibérien


A l’inverse de l’aller, nous avons rejoint en bus la gare de Vladimir ; la neige s’était remise à tomber dru :

Arrivés un peu en avance, il faisait déjà nuit et l’exploration de la gare s’est réduite au minimum ; un grand hall où, pour rentrer, il fallait scanner les bagages :

Une grande partie du reste de la gare était occupé par des petites boutiques  vendant de tout et surtout de la bimbeloterie ; l’une d’elles vendait sandwichs, paninis et croque-monsieur, ce qui nous a permis de nous restaurer avant de monter dans le train qui devait partir à 19h56.

Par chance, notre voiture était au pied de l’escalier descendant de la passerelle qu’il avait tout de même fallu gravir avant avec nos bagages. Comme dans toute voiture lits ou couchettes, un long couloir nous accueillait :

Et, au milieu de la voiture, notre compartiment avec nos deux couchettes réservées deux mois avant sur Internet. Les couchettes étaient relevées et nous pûmes ainsi placer nos bagages :

Heureusement, les deux autres couchettes n’étaient réservées qu’à partir d’un arrêt plus tardif et nous avons ainsi pu ranger nos affaires et nous installer tranquillement.

Ensuite, toujours pendant que le train roulait, nous avons préparé nos lits ; celui du bas pour moi :

Et celui du haut pour Catherine :

Avant d’aller dormir, une brève visite nous fait repérer, en bout de couloir, le Samovar :

Et les WC :



1 commentaire:

  1. Salut les nomades.
    Pendant la guerre 39/45, le froid a été un gros ennemi des allemands, non préparés. Ils ont eu jusqu'à -55° ! Parfois, il fallait réchauffer les moteurs des chars pendant 24 h, avant de pouvoir s'en servir. Il étaient aussi immobilisés par les chenilles bloquées par la glace. La gloire commençait à retomber...
    Bonne suite. Il fera meilleur en Californie. HJ

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