samedi 9 février 2019

Première journée dans le transsibérien


Première journée dans le transsibérien


Nous voilà « vraiment » partis ! … Pour 48 heures de train !
Pour commencer, voici notre train, à droite, et un autre à gauche, en gare de Balezino (premier arrêt de jour important (26 min)

Et voici la locomotive de notre train (N°92) prise à Perm :

L’une de ses sœurs en tête du train N°94 :

Entre les gares, le paysage, recouvert de neige fraîche et baigné dans une lumière blafarde n’est pas très intéressant ; Beaucoup de forêt :

Parfois quelques zones plus dégagées :

Et de temps en temps des villages paraissant toujours très endormis ; climat oblige !

Dans la journée, quelques arrêts prolongés jusqu’à une demi-heure permettent de faire des emplettes sur le quai afin de nous alimenter :

Dans le train, le samovar donne toujours de l’eau très chaude pour se faire thé, café, infusions, cuire des nouilles chinoises déshydratées, etc… Quand à nous, le thé et l’infusion nous suffiront avec les « viennoiseries » achetées sur le quai :

Lors de ces arrêts, le personnel refait le plein d’eau :

D’autres « déglacent » les organes des boggies, en particulier font tomber la glace déposée sur les semelles de frein, le tout dans un bruit impressionnant :

Même le conducteur de la loco s’y met :

Une autre distraction fut le ménage avec passage de l’aspirateur dans le couloir et les compartiments :

Le reste du temps, mis à part la rédaction de ce blog en vue de sa publication quand il y aura de la Wifi, quelques observations ferroviaires (l’un des buts du voyage) furent faites.
D’abord, sur la ligne à double voie, les trains roulent à droite ; parfois on circule à contresens, soit pour travaux, soit pour dépasser des trains de fret. Ces trains de fret sont très nombreux mais les trains « bloc » composés de la même sorte de wagons sont plus rares ; ce sont des citernes (hydrocarbures) ou des wagons de ballast. Voici deux trains en attente surpris lorsque nous étions à contrevoie :

Les autres trains circulant en sens inverse sur la oie contigüe ne sont pas photographiables, mais quelquefois, à l’occasion d’un faisceau de voies d’attente, on peut en surprendre ; en voici un non représentatif

Et les machines en tête de ces trains sont encore plus difficiles à surprendre ; à travers la vitre embuée et par un temps gris et neigeux, cela tient de la chance ! en voici une :

J’ai aussi pu surprendre ce qui ressemblait à une rame de transport de longs rails soudés :

Les divers trains de travaux, immobiles par ce froid, étaient souvent garés sur les faisceaux de voies de garage :

Pour finir cette journée, une vue de la signalisation à l’entrée ou à la sortie de voies de garage actif :

Deuxième jour à l'épisode suivant....




Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire