Première journée dans le transsibérien
Nous
voilà « vraiment » partis ! … Pour 48 heures de train !
Pour
commencer, voici notre train, à droite, et un autre à gauche, en gare de Balezino
(premier arrêt de jour important (26 min)
Et
voici la locomotive de notre train (N°92) prise à Perm :
L’une
de ses sœurs en tête du train N°94 :
Entre
les gares, le paysage, recouvert de neige fraîche et baigné dans une lumière
blafarde n’est pas très intéressant ; Beaucoup de forêt :
Parfois
quelques zones plus dégagées :
Et de
temps en temps des villages paraissant toujours très endormis ; climat
oblige !
Dans la
journée, quelques arrêts prolongés jusqu’à une demi-heure permettent de faire
des emplettes sur le quai afin de nous alimenter :
Dans le
train, le samovar donne toujours de l’eau très chaude pour se faire thé, café,
infusions, cuire des nouilles chinoises déshydratées, etc… Quand à nous, le thé
et l’infusion nous suffiront avec les « viennoiseries » achetées sur
le quai :
Lors de
ces arrêts, le personnel refait le plein d’eau :
D’autres
« déglacent » les organes des boggies, en particulier font tomber la
glace déposée sur les semelles de frein, le tout dans un bruit
impressionnant :
Même le
conducteur de la loco s’y met :
Une
autre distraction fut le ménage avec passage de l’aspirateur dans le couloir et
les compartiments :
Le
reste du temps, mis à part la rédaction de ce blog en vue de sa publication
quand il y aura de la Wifi, quelques observations ferroviaires (l’un des buts
du voyage) furent faites.
D’abord,
sur la ligne à double voie, les trains roulent à droite ; parfois on
circule à contresens, soit pour travaux, soit pour dépasser des trains de fret.
Ces trains de fret sont très nombreux mais les trains « bloc »
composés de la même sorte de wagons sont plus rares ; ce sont des citernes
(hydrocarbures) ou des wagons de ballast. Voici deux trains en attente surpris
lorsque nous étions à contrevoie :
Les
autres trains circulant en sens inverse sur la oie contigüe ne sont pas
photographiables, mais quelquefois, à l’occasion d’un faisceau de voies
d’attente, on peut en surprendre ; en voici un non représentatif
Et les
machines en tête de ces trains sont encore plus difficiles à surprendre ;
à travers la vitre embuée et par un temps gris et neigeux, cela tient de la
chance ! en voici une :
J’ai
aussi pu surprendre ce qui ressemblait à une rame de transport de longs rails
soudés :
Les
divers trains de travaux, immobiles par ce froid, étaient souvent garés sur les
faisceaux de voies de garage :
Pour
finir cette journée, une vue de la signalisation à l’entrée ou à la sortie de
voies de garage actif :
Deuxième jour à l'épisode suivant....


















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